
An online scam is a form of fraud that exploits the internet to deceive, manipulate, or extort money or confidential information from users. Last year in the United States, the Federal Trade Commission (FTC) reported that losses due to online fraud reached $3.8 billion in 2022, an increase of nearly 70% compared to 2020. This sharp rise demonstrates how scams are adapting to new technologies. Each year, more than 1.6 million fraud reports are filed worldwide, resulting in massive financial losses for both individuals and businesses. Among the most costly techniques are methods like phishing and romance scams, which together generate losses of several billion dollars. Ransomware, the malicious software that locks computer systems until a ransom is paid, has also seen its frequency jump by 62% since 2022 and now targets schools and even hospitals. These figures illustrate the speed at which online scams are evolving and becoming more sophisticated in 2024.
In this article, we explore the most advanced online fraud techniques and how they exploit new technologies to deceive users.
I – Les deepfakes : quand l’IA brouille les frontières entre la réalité et la fiction
Un deepfake est une technique sophistiquée qui utilise l’intelligence artificielle pour créer ou modifier des vidéos et des images de manière très réaliste. Elle permet d’ajouter des voix, des visages ou d’autres éléments visuels à des contenus déjà existants, donnant ainsi l’impression qu’une personne a dit ou fait quelque chose qu’elle n’a en réalité jamais fait. Sur les réseaux sociaux, les deepfakes peuvent rapidement être utilisés pour propager de fausses informations ou induire en erreur le public. Cette capacité à altérer notre perception de la réalité soulève de sérieuses préoccupations concernant la désinformation et la confiance d’autant plus qu’en 2024, ils ont atteint un niveau de réalisme impressionnant et sont de plus en plus utilisés dans des opérations frauduleuses.
En février 2024 par exemple, la multinationale britannique Arup basée à Hong Kong, a été victime d’une fraude d’un montant de 25 millions de dollars, orchestrée à l’aide de la technologie deepfake. Les escrocs ont créé une fausse visioconférence en utilisant des vocaux et vidéo d’employés, trompant ainsi un salarié pour qu’il effectue des virements frauduleux. Lors de cette visioconférence fictive, le salarié, bien que hésitant au début, a été convaincu par la mise en scène réaliste.
Les fraudeurs avaient passé des mois à collecter des vidéos des employés sur YouTube pour créer des deepfakes d’une grande précision. En fin de compte, le salarié a effectué environ quinze transactions sur divers comptes, transférant au total l’équivalent de 25 millions de dollars aux escrocs. Cet incident met en lumière les risques posés par ces nouvelles techniques d’ingénierie sociale, amplifiées par l’intelligence artificielle.
II – Les Chatbot et IA conversationnelle : la manipulation à grande échelle
Un chatbot est un programme informatique conçu pour simuler des conversations avec des utilisateurs, souvent sur des applications de messagerie, des sites web ou des réseaux sociaux. Grâce à l’intelligence artificielle (IA) et au traitement du langage naturel, ces outils peuvent comprendre des questions, donner des informations ou même réaliser des transactions. Les chatbots sont de plus en plus utilisés dans le service client, les ventes et le marketing, offrant des réponses rapides et automatiques aux demandes des utilisateurs. Les chatbots, de plus en plus sophistiqués grâce à l’intelligence artificielle (IA), sont utilisés non seulement pour aider le service client, mais aussi comme outils d’escroquerie sur les réseaux sociaux. Un exemple révélateur est l’expérience menée par la société Netcraft le 13 juin 2024. Pour piéger les arnaqueurs, les chercheurs ont ouvert plusieurs adresses e-mail, attirant ainsi l’attention des fraudeurs.
Le chatbot, programmé pour répondre automatiquement, a réussi à manipuler les escrocs en les convaincant de partager des informations sensibles, telles que des numéros de comptes bancaires ou de portefeuilles de crypto-monnaies. Pendant cette opération, le chatbot a enregistré des milliers de conversations, révélant des arnaques liées à la vente de crypto-monnaies et à l’usurpation d’identité. En tout, il a recueilli des numéros de comptes de plus de 600 institutions financières dans 73 pays, utilisés pour transférer des fonds volés.
Pour mieux comprendre les risques liés aux technologies utilisées par les escrocs, penchons-nous sur une autre méthode de fraude qui prend de l’ampleur : le pig butchering.
III – Le Pig Butchering : l’escroquerie qui prend votre argent et votre confiance
Le pig butchering est une méthode d’escroquerie qui combine des fraudes d’investissement, surtout avec les crypto-monnaies, et des relations amoureuses en ligne. Les arnaqueurs prennent le temps de nouer des liens avec leurs victimes, souvent en les séduisant pendant plusieurs semaines ou mois pour gagner leur confiance. Une fois que la victime est suffisamment attachée et prête à investir, l’escroc l’encourage à mettre beaucoup d’argent dans des projets imaginaires ou des plateformes de trading avant de disparaître avec l’argent. Ce type de fraude est différent des autres, car les escrocs se concentrent sur la construction d’une relation authentique, alors que d’autres arnaques cherchent un gain rapide. Le terme “pig butchering” évoque l’idée de préparer la victime avant de lui soutirer une somme d’argent importante.
Lors d’un entretien avec Forbes l’année dernière, un homme a partagé son expérience avec une femme rencontrée en ligne, nommée Jessica. Leur amitié a rapidement pris forme, et Jessica semblait très attentive, surtout lorsqu’il parlait de ses difficultés. Il a expliqué comment l’escroquerie s’était déroulée et comment il était tombé dans le piège. Tout a commencé en octobre 2023 par un SMS de présentation, qui a évolué en une conversation sur WhatsApp. Tout au long de leurs échanges, il a parlé de sa famille et de ses problèmes financiers. Jessica lui a offert de l’espoir en lui proposant des investissements promettant de lui faire gagner rapidement de l’argent.
Elle l’a aidé à réaliser plusieurs transactions sur une application qu’il a téléchargée. Au départ, les investissements étaient modestes, mais Jessica a insisté pour qu’il investisse de plus en plus, malgré ses hésitations. Chaque fois qu’il suivait ses instructions, il voyait son solde augmenter. Il a alors cru qu’il avait récupéré près de 2 millions de dollars. Cependant, en décembre, il consulte l’application et découvre un solde négatif d’un million de dollars. Ses économies et l’argent emprunté avaient disparu, emportés par les escrocs. Pendant tout ce temps, ces derniers avaient manipulé l’application avec un plug-in qui falsifiait les résultats financiers, transformant ses gains apparents en pertes réelles.
Et les escroqueries par cryptomonnaies ne se limitent pas là !
IV – Les cryptomonnaies et les NFT : les pièges des investissements virtuels
Les cryptomonnaies sont des devises numériques qui utilisent des techniques de cryptographie pour assurer la sécurité des transactions, gérer la création de nouvelles unités et confirmer le transfert d’actifs. Elles reposent sur une technologie décentralisée appelée blockchain, qui agit comme un registre transparent de toutes les transactions. D’autre part, les NFT (jetons non fongibles) sont des actifs numériques uniques qui exploitent également la technologie blockchain pour établir leur authenticité et leur propriété. Contrairement aux cryptomonnaies, qui sont fongibles (c’est-à-dire que chaque unité peut être échangée contre une autre), les NFT sont distincts et peuvent représenter divers types d’actifs, tels que des œuvres d’art numériques, des vidéos, de la musique, des objets de collection et même des biens immobiliers virtuels.
Avec l’essor des cryptomonnaies et des NFT, les escroqueries dans ce domaine ont évolué et se sont complexifiées. Les escrocs exploitent diverses méthodes, notamment la création de faux sites de plateformes d’échange, le développement d’applications frauduleuses, et la mise en place d’escroqueries de type Ponzi autour de nouveaux tokens ou NFT.
In October 2024, for example, the promoter of Forcount, a pyramid scheme, was sentenced to 20 years in prison after orchestrating a massive scam that defrauded thousands of investors worldwide. Forcount presented itself as a cryptocurrency investment platform, promising high returns through “mining” and trading digital currencies. In reality, it was a Ponzi scheme, where profits paid to early investors came from the money of new entrants, as is often the case with pyramid schemes. The platform particularly attracted people unfamiliar with cryptocurrencies, lured by promises of quick and substantial returns. But once new investments slowed, the scheme collapsed, leaving thousands of investors with significant financial losses. This conviction demonstrates the increasing firmness of the justice system in the face of cryptocurrency-based fraud and serves as a warning against platforms that promise quick returns without evidence of genuine financial transactions.
This scam illustrates how the world of cryptocurrencies can be exploited for fraudulent purposes, using popular cultural references to manipulate and deceive internet users.
In 2024, online scams are becoming increasingly sophisticated and using advanced technologies like artificial intelligence. Scams such as fake cryptocurrency sites and pig butchering demonstrate the importance of staying vigilant. Have you ever encountered an online scam? How would you react to these new forms of fraud? Let us know in the comments.
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